a Julie...

A Julie, un an de bonheur, quelques illusions, qu'un éclair dans la nuit faucha.

 

                        Julie

 

Je me suis égaré dans ces labyrinthes de pierre

où mon destin s'oublie,

aux margelles claires.

 

Ton regard s'est perdu.

L'éclair des faux,

et la voix au silence pesé,

s'animent en rêves maléfiques.

 

L'absence est un vide rempli de toi

aux soirs d'hiver...

A mon corps tendu, la nuit n'est rien

qu'un parfum oublié,

-le souvenir d'une ombre-

 

Paris 6 mars 1988



Article ajouté le 2007-02-08 , consulté 224 fois

Commentaires


Lola site : angeliquementcompliquee.blog4ever.com | le 11/07/2008 à 12:57:17
tres joli !

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