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A Julie, un an de bonheur, quelques illusions, qu'un éclair dans la nuit faucha.
Je me suis égaré dans ces labyrinthes de pierre
où mon destin s'oublie,
aux margelles claires.
Ton regard s'est perdu.
L'éclair des faux,
et la voix au silence pesé,
s'animent en rêves maléfiques.
L'absence est un vide rempli de toi
aux soirs d'hiver...
A mon corps tendu, la nuit n'est rien
qu'un parfum oublié,
-le souvenir d'une ombre-
Paris 6 mars 1988 |